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  • Dominique Joubert

Preuve des sites de liaison à l’hormone de libération de thyrotropine (TRH)

Preuve des sites de liaison à l’hormone de libération de thyrotropine (TRH) et de TRH dans les adénomes hypophysaires non sécrétants humains.

Des sites de liaison TRH (IR-TRH) et TRH immunoréactifs ont été recherchés dans des adénomes hypophysaires non sécréteurs. La [3H] TRH s’est liée spécifiquement aux membranes cellulaires de 11 des 12 adénomes étudiés, avec une constante de dissociation (Kd) de 50 +/- 5 (+/- SEM) nmol / L et un nombre maximal de sites de liaison de 76 + / – 16 fmol / mg de protéine membranaire (gamme, 32-229 fmol / mg de protéine). IR-TRH a été détecté dans toutes les 8 des tumeurs dans lesquelles il était recherché. L’identité de l’IR-TRH a été vérifiée par chromatographie liquide à haute pression. La concentration tumorale IR-TRH variait de 45-248 fmol / mg de protéine cellulaire (moyenne, 109 +/- 28 fmol / mg de protéine cellulaire), environ la moitié de celle de l’hypophyse humaine normale (229 +/- 55 fmol / mg de protéine). Il n’y avait pas de corrélation entre le nombre de sites de liaison et la teneur en IR-TRH. Le rôle de la TRH dans les adénomes hypophysaires non sécréteurs est inconnu à ce jour.

Le Dafniet M, Grouselle D, Li JY, Kujas M, Bression D, Barret A, Tixier-Vidal A, Peillon F.

#cancer #oncologie #recherche

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