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  • Dominique Joubert

Les récepteurs d’oestrogène dans les adénomes hypophysaires

Les récepteurs d’oestrogène dans les adénomes hypophysaires humains.

Des protéines se liant aux œstrogènes ont été observées dans le cytosol des adénomes hypophysaires humains. Le Kd pour l’estradiol était de 0,44 nM à 0 C, et la spécificité hormonale était celle attendue pour les récepteurs d’œstrogènes. Les expériences de sédimentation de gradient de saccharose ont révélé que les récepteurs de différentes tumeurs existaient sous la forme 8S ou 4S ou les deux. Sur les 23 tumeurs examinées, 14 contenaient des récepteurs d’œstrogènes. Les récepteurs étaient plus souvent présents et leur concentration était plus élevée dans les adénomes sécréteurs de PRL (moyenne ± SEM, 20,6 ± 13,4 fmol / mg de protéines, 7 déterminations) que dans les adénomes sécréteurs de GH (1,4 ± 0,8 fmol / mg protéine, 9 déterminations) et des tumeurs chromophobes (4,1 +/- 1,6 fmol / mg de protéine, 7 déterminations). Il y avait également une corrélation entre la présence de récepteurs d’œstrogènes et les signes histologiques de la prolifération cellulaire et de la croissance tumorale.

Pichon MF, Bression D, Peillon F, Milgrom E.

#cancer #oncologie #recherche

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