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Dominique Joubert Floch

 

Chercheur

Oncologie Moléculaire

Oncologie Cellulaire

Photographe 

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Quelques mots :

Un père libanais et une mère bretonne, ce sont mes parents. Une fraterie de 6 enfants. Une jeunesse passée à déménager d’une ville à l’autre, de la France au Brésil, du Brésil à la France, puis une vie d’adulte passée aussi dans le voyage, Paris, Stockholm, Paris, San Franscisco, Paris, Montpellier et aujourd’hui une résidence en Bretagne mais une activité internationale qui me mène de Dubaï à Tokyo en passant par Singapour. J’aime le voyage, heureusement, j’aime rencontrer l’humain dans ses environnements si variés.

Petit à petit, dans ce site web, je raconterai cette aventure extraordinaire, en la parsemant de mes passions que sont la photographie, le jardinage, la cuisine, la peinture, les céramiques, l’écriture. De quoi réaliser un beau partage, qui vient d’ailleurs de prendre forme.

Puis j'ai rencontré mon mari,
Jean-François Floch...

Puis j’ai rencontré mon mari, Jean-François Floch, en Afrique. Grâce à lui, j’ai voyagé en Afrique, le Sénégal où il est né, l’archipel des Bijagos où il a recherché une loutre géante, la Sierra Leone pour le tourisme, Zanzibar, la Zambie et la Tanzanie pour la rencontre des animaux.

Il faudra quelques pages pour raconter cette vie faite de tous ces voyages. Elle sera racontée peu à peu, au grè des nuages qui voyagent dans le ciel devant les fenêtres de ma maison.

Nos enfants ont pris ce virus, heureusement. Japon, Chine, Inde, ils sont partis loin, sûrement pour découvrir de quoi ce monde peut être fait.

Du coup, ils nous ont fait rencontrer, un peu, les chinois, les japonais, les indiens. Et leurs enfants ont grandi dans ces environnements culturels riches.


Charge à nous, grand-parents, de leur faire repousser encore un peu plus les limites de la sécurité : pas de vie sans risques, pas de vie sans aventures. Un héritage qui en vaut bien d’autres.

Est-ce à dire qu’il était « naturel » que je m’oriente vers ce  métier de chercheur ? Je pense qu’il y a un lien. Ce métier m’a permis de rencontrer, de découvrir, de déchiffrer et finalement de mettre au service des patients un tout petit quelque chose que j’ai entrevu un jour de 2003 et qui m’a d’entrée de jeu fait comprendre que j’étais sur des rails, sur une trajectoire et qu’il me fallait aller jusqu’au bout.

Je n’y suis pas allée toute seule, jusqu’au bout. Mon mari Jean-François Floch m’accompagne sur ce chemin depuis 2006, et bien d’autres personnes ont été présentes, plus ou moins, mais toujours avec le sentiment que la vie allait prendre un sens plus profond car il s’agissait de poser tous nos efforts vers un but : apporter une nouvelle thérapie contre le cancer et apporter un test de dépistage du cancer à des stades précoces.

Au centre de tout ce travail, une petite protéine de 80 acides aminé aura finalement mobilisé le courage, la ténacité et finalement l'humanité de toute une équipe et de ses soutiens.

 

Cette protéine avait un nom imprononçable, la progastrine, lié à la fonction intracellulaire pour laquelle elle avait été identifiée : être le précurseur de la gastrine dans le cadre de la digestion.

Les travaux que j'ai initiés avec mes équipes ont permis de démontrer que cette protéine est sécrétée par les cellules tumorales, quelque soit l'organe où apparaît le cancer. Elle devient alors extracellulaire et détectable dans le sang.

 

De plus, sa neutralisation dans le sang par un simple anticorps a démontré sa capacité à provoquer une réversion tumorale, c'est à dire que les cellules tumorales redeviennent “normales" et meurent...

Dans le cadre du cancer, cette petite protéine au nom imprononçable, la progastrine circulante, n'a donc plus rien à voir avec la digestion et a été rebaptisée hPG80.

J'ai toujours eu la conviction profonde que cette protéine pourrait bien être l'une des clés majeures du cancer.

Détecter et doser hPG80 avec une simple prise de sang est maintenant possible.

L'outil est maintenant entre les mains des médecins qui ont commencé à définir les meilleures pratiques, au bénéfice de leurs patients !

Petit à petit, dans ce site web, je raconterai cette aventure extraordinaire, en la parsemant de mes passions que sont la photographie, le jardinage, la cuisine, la peinture, les céramiques, l’écriture. De quoi réaliser un beau partage, qui vient d’ailleurs de prendre forme.

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Un partage autour de ces passions qui remplissent ma vie et mon quotidien : la biologie du cancer, la recherche scientifique en oncologie, la photographie, le jardinage, la cuisine, la peinture, les céramiques, l’écriture...

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